Adepte du hoodoo (et de tout ce qui marche pour moi), j’étais entrain d’éplucher mes ouvrages et internet quand cette plante à piquer mon intérêt.

Sous le nom de Rose de Jéricho, on trouve deux plantes : l’Anastatica hierochuntica (Afrique du Nord et Sud Ouest de l’Asie) qui, lorsqu’elle se retrouve privée d’eau, se recroqueville en une petite boule grisâtre toute sèche, protégeant ses graines et gardant ses racines bien enfoncer dans le sol. Elle peut ainsi attendre longtemps que l’eau revienne pour s’épanouir à nouveau.

Quand Hestia s’est révélée à moi, je me suis dis qu’après Hécate, ça serait reposant. Mais en fait, non. C’est terrifiant. Elle me parle de braises sous la cendre, d’un feu de vie toujours vivant et têtu, prêt à reprendre une nouvelle forme, à créer et réchauffer. Elle parle de mon foyer, celui qui brûle dans mes entrailles et que j’amène avec moi où que je pose mes valises. Et c’est là qu’est tout son défi : construire, maintenir et développer ce foyer. M’épanouir de ce centre vers l’extérieur, l’Autre, et non pas juste m’y cacher et m’y endormir comme je sais si bien le faire.

Il y a des chansons comme ça qui me touchent et me restent quelque part dans la cage thoracique des années sans que je cherche à comprendre pourquoi. C’est le cas de Sushi de l’excellent groupe Cocoon. Une mélodie toute mélancolique, idéale pour juste se laisser porter et ne plus penser à rien (tout comme l’album dont elle est tirée : « Where the Oceans End« ).

Cet article traîne dans mes dossiers depuis le début de l’été, attendant que j’expérimente d’avantage et que je me documente plus sur la chose. Je pourrai attendre encore longtemps avant d’être satisfaite tant il y a à découvrir sur le sujet donc tant pis.  Cet article sera une ébauche, des pistes, à vous de les expérimenter si ça vous parle et d’aller plus loin. Comme l’indique le titre, je ne suis pas une spécialiste, donc si vous avez plus de savoir et d’expérience sur ces archives, n’hésitez pas à partager et/ou à me corriger :).

J’étudie les pratiques dites chamaniques depuis plusieurs années maintenant et j’ai toujours évité soigneusement le titre de chaman, comme une renarde louvoyant entre les chasseurs. On ne sait jamais, les gens pourraient avoir envie d’y croire et moi aussi. Donc je ne vais pas parler ici de chamanisme traditionnel (quel que soit ce qu’on veut bien entendre par là de nos jours) mais de la technique de transe utilisée pour « voyager » dans une ou plusieurs autres réalités (communément appelée « monde »).

Parce que je viens de lire un énième livre prônant fanatiquement l’importance de la visualisation dans nos pratiques (en gros, si on ne sait pas visualiser, on n’a qu’à aller crever la gueule ouverte !), j’ai décidé d’y aller de mon témoignage sur la question : on en a gros sire ! Mes amies sorcières et païennes savent que ce mot me transforme en ours grognon pendant des heures. Je ne vois aucune raison de vous épargner. 😀

Je suis Moi, rien de plus, rien de moins.
Je suis rage et entrave, convenance et débauche,
sensibilité et sauvagerie, désespoir et douceur.

Je suis tempêtes et brises légères,
brume et déluge,
terre riche, meuble, et silex dur,
foyer et enfer.

Je suis tout cela et bien plus car libre de tout.
Je ne suis ni dominance ni soumission, même si tout cela est mien.
Je suis autant obscurité que lumière.
Je porte la souffrance, je porte la vérité.
Je ne viens pas à toi à moins d’y être invitée
mais une fois fait, je suis éternité.

Je suis la rejetée,
la porteuse de tempête,
celle qui sait,
la conscience et la force de la défier.

Viens à moi et vénère, je me dévouerai à toi en retour.
Mais approche-moi le cœur et l’esprit claires
car ceux qui ne me voient pas telle que je suis,
aux mieux seront ignorés, au pire subiront mon courroux.

Je ne demande aucun sacrifice si ce n’est de soi
et, pour mes fidèles dévots, je donnerai tout.

En ce crépuscule de 2013, j’ai la sensation inconfortable d’avoir reçu une patate bouillante cosmique dans les mains et de ne pas savoir à qui la refiler ! (vous ne seriez pas intéressé des fois ? XD). Elle peut se résumer en un mot : Lilith. (je ne sais pas si elle serait ravie que je la compare à une patate bouillante… mais bon !)

J’ai commencé cet article il y a plusieurs semaines suite à une conversation dans la communauté de l’OD. Il y a tellement d’article sur le sujet que je me suis demandée ce que le mien pourrai bien apporter de plus et je l’ai laissé en brouillon. Finalement, j’ai décidé de lui faire un brin de toilette et de le publier quand même. On ne sait jamais.

À un moment donné sur son parcours, la païenne/sorcière de base (valable aussi au masculin bien sûr! ^^) sera amenée à faire des offrandes aux esprits, aux ancêtres, aux dieux, etc…

Je suis myope comme une taupe. Réellement. Et encore, la taupe, elle, compense son handicape en affinant ses autres sens… moi, même pas. Donc je ne L’ai pas vu venir. Malgré tous les signes qu’Il m’a envoyé. Comment peut-on être aussi dense, je vous le demande ?!

Depuis le début du mois, qui est SON mois faut-il le préciser ? ^^’, j’ai reçu les premières esquisses de mon futur tatouage (j’avais contacté le tatoueur il y a plus de 4 mois et j’étais persuadée qu’il m’avait zappé ), j’ai reçu cette superbe litho de Cory Godbey (image ci-contre) (là aussi, je devais la recevoir en début d’année et je l’avais complètement oublié), ajoutez à ça quelques autres petites choses du genre inattendues. Je ne peux même pas ronchonner, Il m’a prévenu.