Cet article traîne dans mes dossiers depuis le début de l’été, attendant que j’expérimente d’avantage et que je me documente plus sur la chose. Je pourrai attendre encore longtemps avant d’être satisfaite tant il y a à découvrir sur le sujet donc tant pis.  Cet article sera une ébauche, des pistes, à vous de les expérimenter si ça vous parle et d’aller plus loin. Comme l’indique le titre, je ne suis pas une spécialiste, donc si vous avez plus de savoir et d’expérience sur ces archives, n’hésitez pas à partager et/ou à me corriger :).

Chroniques de mon crématorium
de Caitlin Doughty
ed. PAYOT

Résumé de l’éditeur :

En général, les gens se décarcassent sacrément pour repousser la mort dans les marges. Caitlin Doughty, elle, fraîchement diplômée d’histoire médiévale, se fait embaucher dans une petite entreprise de pompes funèbres. Comment va-t-elle se dépatouiller avec ses premiers cadavres ? Fermer des yeux dont les paupières ne cessent de se rouvrir, clore des bouches béantes, retirer un pacemaker, mettre des bas à un mort gonflé comme un bonhomme Michelin ou enfiler un string à grand-mère car tel est le souhait de la famille ? Comment enfin sortir les cendres du crématorium sans que ses noodles en prennent un coup et le même soir séduire un mec alors qu’elle sent le roussi ? Caitlin Doughty explore sa vocation de croque-mort avec un humour noir réjouissant. Le récit est fascinant. Qu’on ne s’y trompe pas pourtant, l’objectif – atteint – de cette jeune femme engagée est de nous réapprendre à accueillir nos morts, de façon plus humaine, sans peur, et nous aider ainsi à accepter l’inacceptable.

J’étudie les pratiques dites chamaniques depuis plusieurs années maintenant et j’ai toujours évité soigneusement le titre de chaman, comme une renarde louvoyant entre les chasseurs. On ne sait jamais, les gens pourraient avoir envie d’y croire et moi aussi. Donc je ne vais pas parler ici de chamanisme traditionnel (quel que soit ce qu’on veut bien entendre par là de nos jours) mais de la technique de transe utilisée pour « voyager » dans une ou plusieurs autres réalités (communément appelée « monde »).

Cela fait une éternité que je n’ai pas écris de nouvel article et je vous reviens avec quelque chose qui me sort de ma zone de confort. Je souhaite partager avec vous les quelques pistes que j’ai suivi pour rencontrer, comprendre, accepter, soigner et aimer ma Féminité ainsi que ma Sexualité (cet article s’adressera donc plutôt aux femmes). Il s’agit d’un sujet délicat et je ne rentrerai pas dans les détails  mais je vais aller au-delà de ma réserve naturelle car je sais que cela pourra aider d’autres comme moi :). Je vous les présente dans l’ordre où je les ai vécu.

L’Échelle d’Hestia est une méditation, issue de la Tradition Feri, d’activation et d’équilibrage des chakras en association avec une série de déesses. Il en existe plusieurs variantes, celle que je vais vous partager est une traduction de Valerie Walker. Je n’ai pas traduit l’intégralité de l’article qui renvoie à plusieurs concepts de cette tradition ainsi qu’à d’autres exercices, ce serait beaucoup trop long. Je souhaite juste aborder la méditation en elle-même et les différentes étapes de cette échelle qui composent une activité d’entretien spirituel plutôt complète et enrichissante :). L’auteur parle d’effectuer cette méditation quotidiennement. J’aime jongler avec d’autres exercices comme l’alignement des trois âmes (issu aussi de cette tradition, j’en parlerai sûrement une autre fois). C’est donc, une fois de plus, à chacun de voir et de s’écouter :). Je précise qu’il n’y a nullement besoin de connaître cette tradition ou de la suivre pour bénéficier des bienfaits de cette méditation. Elle reste très ouverte et pourrait même plus prétendre du Féminin Sacré que de la Feri pure ^^.

Je vais vous partager aujourd’hui une des nombreuse recettes de cette huile magique très populaire  dans le hoodoo (sérieusement, il y en existe quasiment autant que de praticiens ^^’). J’ai fait le tour d’internet et compulser mes trois pauvres bouquins sur le sujet : lorsque les ingrédients sont les mêmes, les proportions changent (quand elles sont précisées XD). Bref, c’est à chacun de voire et d’expérimenter. Personnellement, j’ai gardé les ingrédients principaux qui me semblaient pertinents et je dose au pif ^^.

J’aimerai vous partager un hymne, découvert il y a quelques semaines, en l’honneur d’Hécate et Dionysos dans leur aspect « sauvage » : Hekate Brimo (en furie) et Dionysos Bromios (qui hurle).
J’ai encore beaucoup de mal à lier Hécate à d’autres dieux (alors qu’il y a de quoi faire !) et là, je dois dire que son association à Dionysos m’a beaucoup parlé. Une descente dans la folie peut-être pas pour maintenant (je suis trop dans les énergies du Printemps pour ça) mais pour une sombre et chaude nuit d’été qui sait ? ^_^

HOODOO HERB AND ROOT MAGIC
A Materia Magica of African-American Conjure
de catherine yronwode

Résumé de l’éditeur :

This is the first book of its kind, presenting accurate botanical information about the roots and herbs that are employed in African-American folk-magic, with sample spells that will show you how to make and use your own mojo bags, spiritual baths, and incense.
Hoodoo Herb and Root Magic is a practical manual for those working in traditions such as hoodoo, rootwork, witchcraft, spell-craft, conjure, white magick, black magick, pow-wow magic, hexenkraft, and herb magic. Included are hundreds of easy love spells, money spells, protection spells, healing spells, curses, and revenge spells, plus a wealth of botanical lore for the student of herbology.

Parce qu’à force de jouer dans la brume, je suis allée trop loin ou pas assez. Parce que je me sens un peu perdue quant à la direction à prendre. Parce que je sens bien que je tourne en rond et que j’aimerai bien atteindre le centre un jour. Je vérifie que mon cap est bon. Par les dieux, que j’arrive à destination !

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Vegvísir : ce talisman islandais est une boussole (c’est sa signification) qui nous aide, coûte que coûte, à retrouver son chemin. À l’origine, il est dit qu’il servait aux marins perdus dans la brume afin qu’ils ne s’échouent pas et retrouvent leur chemin. Il était alors dessiné avec du sang sur le front de la personne.

Parce que je viens de lire un énième livre prônant fanatiquement l’importance de la visualisation dans nos pratiques (en gros, si on ne sait pas visualiser, on n’a qu’à aller crever la gueule ouverte !), j’ai décidé d’y aller de mon témoignage sur la question : on en a gros sire ! Mes amies sorcières et païennes savent que ce mot me transforme en ours grognon pendant des heures. Je ne vois aucune raison de vous épargner. 😀

J’avais découvert ce jeu via une review de Valiel il y a quelque temps maintenant. Je n’y avais pas prêté trop attention car tout ce qui relevait du celtisme ne m’intéressait pas à ce moment-là (bien que certaines cartes m’avaient beaucoup interpellé). Au cours de cette dernière année, les choses ont changé et avec elles mon approche de ma voie chamanisante. J’ai notamment rencontré Elen des Sentiers, une divinité celte qui crée, garde et guide sur les chemins entre les mondes. J’ai très peu voyagé (chamaniquement parlant) durant cette année, je me suis plutôt rapprochée du monde qui m’entoure directement, du bout de terre sur lequel je vis et de ses habitants (esprits, animaux, plantes, cailloux, humains…). Que ce jeu se retrouve sur mon chemin alors que cette voie prend une tournure celtique en plus de nordique, ça ne m’étonne plus ^^.

Le dernier thème de Sylphe aborde l’environnement dans nos pratiques. Comment nous influence-t-il ? comment on le choisit et inversement ? comment on vit avec ou pas ?, etc…

Alors… La ville ou la campagne ? C’est souvent les deux grandes tendances en paganisme et sorcellerie. J’ai vécu les deux pendant de nombreuses années et je m’y suis sentie, à chaque fois, seule et coupée de tout. L’un comme l’autre ont été témoins et acteurs de ma pratique. Je me souviens de mon premier rituel  dans la maison familiale en pleine campagne, vide et froide, comme de mes rituels dans le salon de mon appartement au 8è étage d’une tour en plein centre-ville… J’ai beaucoup appris sur moi-même et mes limites dans les deux cas. J’ai beaucoup appris sur la solitude et le silence… et que, contrairement à ce que je croyais, ça ne me convenait pas du tout. Vivre en pleine nature m’étouffe tout comme la ville et les gens. Y faire une escapade est rafraîchissant et nécessaire mais je ne peux pas y vivre sur le long terme.

L’Origami ou l’art du pliage de papier. Il aurait été apporté au Japon par les moines bouddhistes. Le papier (par sa blancheur), plié et découpé, était utilisé pour représenter les Kamis lors de certaines cérémonies mais aussi pour jeter des sorts et guérir. Aujourd’hui, il est beaucoup plus connu pour son côté ludique :). D’ailleurs, c’est comme ça que je l’ai appris. J’adorais ça quand j’étais petite. Mes réalisations étaient toujours bancales mais qu’est-ce que je m’amusais à transformer un simple bout de papier en fleur, en pingouin ou en ballon ! 😀

À l’initiative de Nuno, un groupe de blogs païens, nommé Sylphe, s’est créé afin d’écrire sur des thèmes communs qui nous parlent et qu’on a envie de partager.

Ce thème-ci porte sur le sac à sorcière (ou dérivés).

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J’étais un petit peu embêtée avec ce thème car je n’ai pas de witchbag à proprement parlé. La première raison c’est que j’ai beaucoup trop de matos pour un seul sac chez moi et de manière totalement contradictoire lorsque je vais en extérieur je n’ai besoin de rien (ou quasiment 😉 ). Surtout, je n’aime pas charier 36 000 trucs.

Méduse, la plus fameuse des gorgones, est surtout devenue légendaire grâce aux exploits de Persée qui, à coups de courage, de ruse, de l’aide des dieux et d’objets magiques, lui a tranché la tête. Je n’ai rien contre les héros (je ne serai pas fan du Capitaine Kirk si ce n’était pas le cas ^^) mais, les méchants, c’est tellement plus complexe et donc intéressant ! Méduse n’échappe pas à la règle. Alors, pourquoi est-elle aussi méchante ?