J’aimerai vous partager un hymne, découvert il y a quelques semaines, en l’honneur d’Hécate et Dionysos dans leur aspect « sauvage » : Hekate Brimo (en furie) et Dionysos Bromios (qui hurle).
J’ai encore beaucoup de mal à lier Hécate à d’autres dieux (alors qu’il y a de quoi faire !) et là, je dois dire que son association à Dionysos m’a beaucoup parlé. Une descente dans la folie peut-être pas pour maintenant (je suis trop dans les énergies du Printemps pour ça) mais pour une sombre et chaude nuit d’été qui sait ? ^_^

Trouvé dans « Protection & reversal magick » de Jason Miller, ce sceau de protection lié à Hécate (l’auteur l’aurai reçu en rêve après un travail avec Elle) me rappelle énormément l’Ægishjálmur nordique. Il est très simple à mettre en place (un bout de papier et un stylo suffisent) mais ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est l’appel à différents groupes de figures triples de la mythologie grecque pour le charger : les Erinyes (ou Furies), les Charités (ou Grâces), les Moires (ou Parques) et les Gorgones.

« Marche jusqu’au Croisement. Serre les dents. Embrasse le ciel, l’horizon et la terre de ton regard, de ton coeur et de tes mains. N’aie peur de rien, entends les chiens. Tiens la Torche de tes mains, garde la Clef pas loin. Ouvre les Portes, enclenche le changement, noue et coupe. Garde toujours tes distances.

À la limite des Mondes, tu ouvres et tu fermes. Mais petite abeille, goûtes-tu au miel ? »

Brume Follet

Cela fait plusieurs semaines que je me plonge doucement dans l’Hellenisme et notamment le culte d’Hécate, une divinité diantrement complexe (mais y en a-t-il une seule de simple ? même Heimdall que je pensais très carré est un abysse de sentiments contradictoires ! Bref…). Mes lectures diverses et variées m’ont amené au culte principale qui lui est dédié tous les mois : le deipnon ou souper.