Tandis que j’attends patiemment l’opportunité de travailler avec une ruche, les abeilles m’ont tranquillement mené vers un travail du souffle tiré des Yoga Sutra  : le Brahmari Pranayama ou la respiration de l’abeille.

Cette technique respiratoire, extrêmement simple, calme l’esprit et amène doucement notre attention sur notre coeur. On dit qu’elle permet d’apaiser le stress, les angoisses, les problèmes d’insomnies, etc… Tout ce que j’ai remarqué concrètement pour le moment, c’est que je sort de cette pratique avec le coeur tout chaud (un chaud agréable, pas une ouverture du coeur incontrôlée qui fait plus de dégâts qu’autre chose) et la tête plus calme (à défaut d’être vide XD).

L’Échelle d’Hestia est une méditation, issue de la Tradition Feri, d’activation et d’équilibrage des chakras en association avec une série de déesses. Il en existe plusieurs variantes, celle que je vais vous partager est une traduction de Valerie Walker. Je n’ai pas traduit l’intégralité de l’article qui renvoie à plusieurs concepts de cette tradition ainsi qu’à d’autres exercices, ce serait beaucoup trop long. Je souhaite juste aborder la méditation en elle-même et les différentes étapes de cette échelle qui composent une activité d’entretien spirituel plutôt complète et enrichissante :). L’auteur parle d’effectuer cette méditation quotidiennement. J’aime jongler avec d’autres exercices comme l’alignement des trois âmes (issu aussi de cette tradition, j’en parlerai sûrement une autre fois). C’est donc, une fois de plus, à chacun de voir et de s’écouter :). Je précise qu’il n’y a nullement besoin de connaître cette tradition ou de la suivre pour bénéficier des bienfaits de cette méditation. Elle reste très ouverte et pourrait même plus prétendre du Féminin Sacré que de la Feri pure ^^.

(Troisième article en trois jours, promis après je me calme ! 🙂 )

Peu importe la petite étiquette que l’on se met dessus (ou pas), un jour on s’écroule et il ne tient qu’à nous de nous reconstruire. Je vais vous raconter ma rencontre avec une figure mythique des contes russes : Baba Yaga, et l’enseignement que j’en ai reçu. C’était il y a quelques semaines après un énième tsunami dans la tronche particulièrement vicieux.

Quand vous vous mettez à voire une divinité partout, c’est, en général, qu’elle vous invite à venir prendre le thé… si vous l’osez. Baba Yaga fait partie de mes personnages préférés des contes de fées. Bien sûr que j’ai osé ! 😀 Ni une ni deux, je me suis préparée pour un beau voyage dans les forêts russes enneigées et obscures.